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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 14:39

 

Présents pour le CLUPP

Présents pour l'EPR

Bruno      Deroide

Roland     Armand

Michel     Barreau

Marc      Chevalier

Fabien   Luais

                   

 

Questions abordées :

 

-        Participation du CLUPP au conseil portuaire : d'après leur service juridique, le droit maritime ne s'appliquerait pas dans le cas présent ; ce qui n'est pas notre point de vue. Nous lui rappelons nos démarches auprès de la région, du conseil portuaire et nos courriers restés sans réponse à ce jour. A sa demande, nous lui fournirons les copies de nos courriers, nous lui faisons part de nos démarches effectuées auprès de juristes de la plaisance pour vérifier les arguments que nous avançons et qui nous confirment notre bon droit avant l'ultime démarche. Nous ne souhaiterions pas devoir en aller jusque-là pour faire valoir nos droits, et c'est pour cette raison que nous sollicitons son soutien.

 

-        Monsieur Chevalier nous demande comment sont nos rapports avec la SNS. Nous lui faisons part de la bonne entente avec l'ensemble des membres et lui confirmons par la même occasion qu'une majorité des membres du CLUPP ont leur carte à la SNS ; ce qui a été reproché au moment des élections du CLUPP. A cette occasion nous lui rappelons notre rôle en tant que CLUPP en lui remettant le sondage réalisé auprès de nos membres (dont certains ne sont pas membres de la SNS). Notre action est totalement différente de celle de la SNS, tout en étant complémentaire dans la vie du port. La SNS remplit son rôle de société nautique, en organisant toutes sortes d'activités sportives et festives pour l'animation du port de plaisance. Pour les représentants du CLUPP, notre ambition est celle dévolue par les textes de la loi : être l'interlocuteur auprès du service gestionnaire et défendre les intérêts de l'ensemble des plaisanciers.

 

-        Prix de l'appontement annuel pour les bateaux qui doivent caréner sur une aire de carénage extérieure. Monsieur Luais en souligne le montant supplémentaire d'un coût de 350 € environ qui viennent se rajouter au montant payé au port de Sète, pour les propriétaires de bateaux dont la manutention ne peut être effectuée sur l'aire de carénage de notre port de plaisance. Monsieur Chevalier prend note, aucune suggestion comparativement aux 100 € du remboursement actuel, auquel ouvre droit cette manutention extérieure è affaire à suivre.

 

-        Parking sur le môle lors des départs pour des navigations de plusieurs semaines afin de ne pas retrouver nos véhicules en fourrière : Monsieur Chevalier évoque un rapprochement avec la mairie et le service concerné, donc affaire à suivre.

 

Lors de cette réunion nous avons demandé à que les convocations pour des réunions avec la capitainerie ou l'EPR soient adressées aux trois délégués élus afin d'éviter tous malentendus

 

Nous terminons cette réunion qui s'est déroulée dans une ambiance conviviale, et monsieur Chevalier nous invite à nous revoir dans un délai de 2 mois pour une présentation des investissements du port de plaisance. Monsieur Chevalier les évoquera ensuite devant l'ensemble des usagers, lors d'une prochaine réunion du CLUPP.

 

 

 

 

Hors réunion : AUX MEMBRES DU CLUPP et aux autres aussi : tous les commentaires sont les bienvenus. N'hésitez pas !

 

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Published by FABERMORCAR
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commentaires

marchand 28/04/2011 11:28


a quand les objets perdus par les plaisanciers seront mis en objets trouves au lieu d en faire un commerce par les certain employes


Christophe Naigeon rédacteur en chef de Cabotages 26/03/2011 09:03


LA MOYENNE MONDIALE DES CASSE-PIEDS ET DES MAUVAIS COUCHEURS

Bonjour à toutes et à tous. En réponse au commentaire posté par Gérard sur le blog, je donne ici l'intégralité du paragraphe de l'article de Cabotages incriminé sur lequel il fonde sa colère, afin
que chacun puisse juger. La phrase de ce paragraphe qui concerne les usagers permanents des ports représente 5% de la totalité de l'article et la partie de phrase réellement en cause compte 14
mots... Il est vrai qu'un seul mot peut tuer, mais à vous de juger objectivement :

"Métier ingrat que celui de maître, capitaine ou directeur de port ! En saison, il distribue les clés des "chambres", veille à la paix et la sécurité des pontons, fait face avec le sourire aux
demandes multilingues des passagers chez qui la moyenne mondiale de casse-pieds est respectée. Les neuf autres mois, il administre, gère les listes d’attente, répare pontons, bornes et sanitaires,
cherche des anneaux supplémentaires dans tous les recoins, veille sur les bateaux abandonnés pour l’hivernage, se paye les tempêtes quand les propriétaires sont au chaud à l’autre bout de la
France, fait face aux usagers permanents chez qui la moyenne nationale des mauvais coucheurs, etc…"

"La moyenne nationale des mauvais coucheurs"...
Sur cette phrase à la fois de vérité et d'humour, Gérard se fonde pour dire que Cabotages "nous fait passer pour des abrutis mal polis". Je ne soulignerai pas l'outrance qu'il y a à passer de
"mauvais coucheurs" à "abrutis mal polis", je me contenterai de commenter l'emploi du "nous". Qui est "nous"? Une corporation pour qui une critique portée sur l'un ou une minorité de ses membres
entraîne la réaction offensée de tout l'appareil représentatif, qui refuse toute critique et dit "si on n'est pas mon ami à 100% on est mon ennemi à 100%"...? Que l'on pourrait transposer dans ce
cas précis :"c'est mes pompes que tu dois cirer, et exclusivement" On a connu ça chez les chasseurs, les professeurs et... les journalistes. Gérard, ce qui "pue" n'est pas la liberté de
commentaire, c'est l'interdiction de la critique.
Non, mon cher Gérard, le monde - en général et celui des pontons en particulier - n'est pas sec ou mouillé, il est souvent humide. Je sais qu'entre "nous" (puisque j'en fais aussi partie, de ces
usagers permanents) nous parlons de ceux qui laissent se déchirer le foc du bateau d'à côté quand par coup de vent une écoute a lâché et que la voile s'est déroulée,qui débranchent la prise de quai
du voisin parce que sa propre rallonge est trop courte, qui montent à bord pour vous amarrer à vos taquets leur annexe en dur qui viendra raguer contre votre peinture plutôt que de risquer d'abîmer
la leur, qui évacuent leurs matières fécales sous votre nez à l'heure de l'apéro... je continue ? Toutes ces choses sont vécues et se rapportent à la partie de mauvais coucheurs qui, parmi "nous"
représentent la moyenne nationale que l'on retrouve lorsqu'ils ont pris leur voiture, qu'ils sont copropriétaires de votre immeuble ou dans la file d'attente des magasins.
Relisez Cabotages, achetez le trimestriel que nous allons lancer en avril, vous verrez que notre regard est aussi critique à propos des marchands de bateaux, des ports, des restaurants, etc. (nos
annonceurs) et que, lorsque j'écris dans Cabotages que les personnels des capitaineries font un métier "ingrat" je ne dis pas qu'ils sont des "anges gardiens"comme vous le faites croire avec
exagération. "Ingrat" signifie que tout ce que l'on fait de bien au quotidien n'est pas remercié alors que la moindre erreur est sévèrement critiquée. Je crois que mon métier est donc aussi bien
ingrat !
En tout cas, mon cher Gérard, si l'on parle de moyenne nationale, votre critique et vos invitations au boycott sont, elles, très nettement en-dessous de la moyenne numérique : sur 350.000
exemplaires distribués et près d'un million de lecteurs, à vous l'honneur d'être le seul à avoir pris notre boutade pour une offense à l'ensemble des usagers de Méditerranée.
Continuez à nous lire, vous verrez que nous relayons bien des revendications portées par les CLUPP qu'une attitude systématiquement et agressivement "anti"rendrait non crédibles.
Christophe Naigeon


gimeno 25/03/2011 07:57


Bravo et félicitation pour votre investissement !
A l'escale nautique nous continuons en bons citoyens et plaisanciers soucieux des infrastructures à alerter le personnel du port de plaisance en cas de dégradations afin déviter tout suraccident
(avec le coup de vent de cette semaine ce fut le ponton C qui partait... et un panneau plexi de 2m qui risquait de s'envoler sur les piétons. L'accueil des plaisanciers de passage en multi langue
recommence afin de les réorienter sur la péniche PC au mole. Mais cela se fait dans une bonne colaboration et dans l'intéret de chacun.
Avez-vous lu le dernier cabotage? On nous y fait passer pour des abrutis mal polis et les services des ports de plaisance pour des anges gardiens..., Cela pu à plein nez le cirage de chaussure
commercial, en ce qui me concerne je boycote les commerçants qui y font leur pub en attendant des excuses.
Pour en revenir à la réunion, pouvez vous m'expliquer pourquoi ils sont si attentif aux rapports du CLUPP et de la SNS ?

Bon vent à tous.

Gérard


FABERMORCAR 31/03/2011 09:39



Christophe Naigeon, rédacteur en chef de Cabotages vous a répondu en ce qui concerne votre ressenti par rapport à un article paru dans sa revue. Nous n'y reviendrons pas.


Quant à votre question, à savoir pourquoi l'EPR, gestionnaire du port, est si attentif aux rapports du CLUPP et de la SNS, nous pensons que cela est dû à l'historique de la gestion du port. Les
nouveaux venus ignorent peut-être qu'avant d'être géré par la CCI, puis par l'EPR depuis janvier 2011, le port a  été géré pendant de nombreuses années par l'association SNS -société
nautique de Sète-. Il faut savoir aussi que parmi vos élus délégués -3 titulaires et 3 suppléants- sauf erreur, 5 ont leur carte à la SNS, dont votre serviteur. Il faut savoir aussi que la
présidente de la société nautique a été sollicitée spontanément pour participer au conseil portuaire. Comme vous le savez, c'est notre vocation, et notre désir profond d'y participer également,
bien que pour l'instant, nous n'y avons pas encore été admis. Je vous laisse tirer les conséquences de cette situation !



Alain Girardet 24/03/2011 15:58


Un port de plaisance peut, pour une commune touristique, se comparer à une station de ski. Un domaine public confié à une société d'exploitation qui l'aménage, en assure sa promotion et qui, contre
un forfait et une assurance, met à disposition du public un espace de loisir : pistes de ski aménagées et entretenues, remontées mécaniques, sécurité, secours et concessions (restaurants
d'altitude,...); pour un port de plaisance : postes d'amarrage, quais, plan d'eau entretenu, services à quai, sécurité du plan d'eau (les secours en mer étant confiés à la SNSM). Le public des
plaisanciers vient ponctuellement ou adhère à l'année, sans être nécessairement adhérent à la SNS (au ski club FFS local). Il n'y a pas de "CLUPP" dans une station de ski mais ses clients
(touristes, usagers) sont particulièrement entendus et choyés, pour qu'ils y reviennent régulièrement, en fassent venir d'autres, voire y investissent. Les communes de montagne sont très attentives
à "leur station", confiée à une SEM locale ou ne la délèguant qu'à des entreprises de loisirs spécialisées ayant fait leurs preuves (telle Cie des Alpes). Une piste de réflexion pour le port de
plaisance de Sète.


Alain Girardet 24/03/2011 15:35


Il faut seulement espérer que les investissements port de commerce / port de passagers, les seuls qui intéressent vraiment l'EPR, ne sont pas fondés sur des chimères économiques ou des demandes
sans lendemain. Pour ce qui concerne le port de plaisance, il semble nécessaire de réunir des compétences pour le développer.